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ããÊÇÒ Permaculture - 03.3 - Mulch en couche pour jardins familiaux
Permaculture - 03.3 - Mulch en couche pour jardins familiaux








3.3 MULCH EN COUCHE POUR JARDINS FAMILIAUX
by messaid saadane

Bien qu'il y ait une description de mulch en couche pour jardins dans Permaculture 1 (p. 1181), cette technique a provoqué de nombreuses questions, auxquelles j'espère pouvoir répondre ici. Cette technique est illustrée sur la fig. 3.3, et des méthodes similaires sont décrites par Ruth Stout en même temps que d'autres, publiées ou non, qui toutes connaissent des variations..
La toute première chose à savoir sur le mulch en couche est qu'il épargne beaucoup de travail et économise beaucoup d'eau, tout en utilisant des matériaux que l'on a l'habitude de jeter. Le fait d'utiliser du mulch permet également aux services publics d'économiser de l'argent tout en produisant un excellent sol. Un autre avantage est que ce système ne nécessite pas d'outil et supprime toutes les herbes indésirables : lierre, chiendent, Rumex, pissenlit, Oxalis et même les ronces. Avant de commencer, plantez comme à l'habitude de grands arbres ou des arbustes en provenance d'une pépinière.
La première étape (fig. 3.3) est de répandre sur le sol une poignée de dolomie et une poignée de fumier de poulet ou de sang et d'os en poudre ; ces deux derniers apportent l'azote qui va démarrer la réduction du carbone dans les couches suivantes. Ne vous ennuyez pas à creuser, niveler ou désherber le terrain. Votre premier essai devrait être tout près de la maison, en commençant de préférence depuis une fondation ou un chemin libre d'adventices. Vous êtes ainsi protégé d'une invasion d'herbes par derrière.
Commencez maintenant à recouvrir le terrain avec les matériaux du mulch : ce peut être du carton, des journaux, des vieux tapis, une assise de feutre pour tapis, de vieux matelas, des vêtements, des morceaux de clôture pourrie ou du bois mince. Si vous récupérez les déchets non-toxiques comme le thé passé, les épluchures, les feuilles et les déchets de nourriture, répartissez-les en premier pour les vers de terre. Si vous possédez une source de foin plein de graines d'adventices, enfouissez-le aussi sous les matériaux de couverture pour que les herbes indésirables ne puissent pousser. Couvrez complètement la zone désirée, sans laisser de trou par où les herbes pourraient passer. Si un arbre ou un arbuste que vous voulez conserver se trouve en plein milieu, déchirez-le papier en deux et disposez-le autour du tronc. Mettez-en un autre, à angle droit avec le premier. Continuez ainsi, en ne conservant que les plantes intéressantes (quelques pissenlits, du trèfle, de petites plantes utiles), dont vous laisserez dépasser les feuilles. Arrosez bien cette première couche, puis disposez, dans l'ordre :
75 mm de, au choix :
  • paille d'écurie ;
  • fumier de volaille dans de la sciure ;
  • algues ;
  • feuilles en décomposition ou feuilles ratissées ;
ou un mélange de ces matériaux.
Tous apportent de l'azote et des éléments essentiels ; ils retiennent bien l'eau. Ajoutez ensuite par-dessus les matériaux suivants, secs et exempts de graines d'adventices:
150 mm de, au choix :
  • aiguilles de pin ;
  • aiguilles de Casuarina ;
  • balle de riz ;
  • coquilles de noix ;
  • zostère(1);
  • feuilles décomposées [terreau de feuilles] ou feuilles ratissées ;
  • fèves de cacao;
  • paille sèche (pas de foin);
  • écorce, copeaux ou sciure;
ou un mélange de ces matériaux.
Pour finir. Arrosez copieusement jusqu'à ce que le tout soit bien imbibé. Mettez toujours au moins 225 mm de couverture au-dessus du papier, carton, etc., 300 mm est mieux, 375 mm est trop, moins ne sert à rien, préparez donc plutôt une petite surface le mieux possible, qu'un grand terrain en couche trop mince ou mal faite. Il faut environ 20 minutes pour couvrir quelque 10 m2. Si vous avez tous les matériaux à votre disposition, ce n'est pas un gros travail, et le résultat a très bonne allure.
Prenez maintenant de grosses graines (haricots, pois), des tubercules (oca, pomme de terre, topinambour) des jeunes plants (plantes aromatiques, tomate, céleri, laitue, chou) et de petites plantes en pot. Mettez-les en place comme suit :
Creusez avec votre main un petit trou jusqu'à la base de la couche supérieure de mulch, qui est meuble. Faites une fente ou crevez le papier, tapis, etc., avec une vieille hache ou un couteau. Placez deux poignées de terre dans ce trou et enfoncez-y la graine ou le tubercule, ou disposez-y le jeune plant. Dans le cas des graines et des tubercules, remettez le mulch en place par-dessus. S'il s'agit de plants, tenez doucement les feuilles d'une main et ramenez le mulch jusqu'à la base de la plante.
OK. Jardin instantané. C'est le moment de se retirer. Une chose importante à faire est de remplir au maximum le terrain de plantes, conformément au plan que vous aviez précédemment préparé sur le papier. Par exemple :
  • camomille et thym près du chemin ;
  • de plus grandes plantes culinaires par derrière (marjolaine, sauge, consoude);
  • pommes de terre et tubercules plus loin derrière;
  • petits fruits et arbres fruitiers à la bordure extérieure.
Tous les « trous » peuvent être remplis par des fraisiers, de l'ail, des oignons, des pommes de terre, ou d'autres plantes utiles, au hasard.
Si vous devez utiliser de petites graines, procédez ainsi :
Repoussez le mulch pour former un rang. Disposez-y une ligne de sable dans laquelle vous sèmerez de petites graines de radis, carottes, etc. Couvrez quelques jours avec une planche étroite jusqu'à ce que les graines aient germé (ou faites-le germer d'abord) sur du papier mouillé. Enlevez alors la planche et ramenez le mulch à mesure que les plantes se développent.
Les légumes-racines ne donnent pas de bons résultats la première année car le sol est encore compacté et il y a trop de fumier : elles ont tendances à fourcher. Plantez la plupart des légumes-racines la seconde année, quand il n'y a qu'à repousser le mulch supérieur meuble pour découvrir une couche de bon sol noir.
A la fin du premier été, le sol a connu une révolution et contient des centaines de vers de terre et de bactéries. Ajoutez un peu de mulch en surface pour garder le niveau, habituellement un mélange de copeaux, d'écorce, d'aiguilles de pin et de foin. Éparpillez un peu de chaux ou de poudre de sang et d'os. Pour les planches permanentes, il n'y a rien d'autre à faire, mais les annuelles ont besoin de temps à autre d'un apport de mulch frais après la récolte : leurs déchets sont enfouis, comme le sont les restes de nourriture provenant de la cuisine. Les vers sont si actifs que les feuilles et les épluchures disparaissent en une nuit. Les chaussures de cuir mettent un peu plus longtemps, les vieux jeans environ une semaine et les canards morts quelques jours.
Que ce soit depuis les clôtures mal soignées des voisins, ou depuis la bordure incontrôlée de vos propres cultures, la partie de la zone I recouverte de mulch est constamment attaquée par des envahisseurs venant du sol. Dans les régions subtropicales, le kikuyu et les divers chiendents s'étalent pour étouffer les plantes annuelles dorlotées. A moins de pouvoir vous offrir de profonds rebords de béton, il vous faut chercher les solutions dans la nature.
La citronnelle, l'herbe des pampas, la consoude, les bambous, le coprosma et les plantes utiles du même type, vigoureuses, donnant de l'ombre, ou étalant leurs racines, ne se laissent pas envahir par le kikuyu, et une brève inspection de votre terrain révèlera d'autres espèces qui empêcheront l'envahisseur d'approcher. Plantez donc une barrière vivante autour de votre zone protégée, recouvrez-la bien d'un mulch de carton, de sciure ou de paille et reposez-vous, l'esprit tranquille, de votre travail : vos bordures sont à l'abri.
Vous pouvez procéder de même pour maîtriser les espèces utiles rampantes, de façon à restreindre les ronces aux clairières de forêts, le cumbungi (massette) au bord des mares entourées de « ti », et la menthe à l'ombre de buissons denses, plutôt que dans des bacs. Les poules dérangent le mulch, mais les canards peuvent y être lâchés au milieu de l'hiver pour nettoyer les limaces et les escargots. La sciure protège des limaces ; les lézards et les grenouilles des cloportes et des perce-oreilles.
SEMIS A RÉPÉTITION
Avec ce système, il n'est pas nécessaire d'effectuer des rotations, ou de laisser « se reposer le sol ». Les pommes de terre sont simplement placées au sommet de l'ancien mulch et recouvertes d'une nouvelle couche. Mais il n'y a pas besoin non plus de laisser de la place pour sarcler ou biner, et les plantes peuvent être plantées beaucoup plus près les unes des autres, de préférence en mélange plutôt qu'en lignes strictes.
A force de replanter souvent et en désordre, le jardin commencera à prendre l'allure pleine de santé d'une pâture mixte. Les raisons de cette approche « désordonnée » sont clairement exposées dans ce livre et ont à voir avec la protection contre les parasites.
DÉSHERBAGE
Quelques plantes particulièrement vigoureuses peuvent traverser le mulch. Apportez des journaux mouillés et un sceau de sciure. Repoussez les plantes sous le mulch, couvrez-les de journaux mouillés, puis de sciure. Si (peut-être) 10 % du kikuyu ou du chiendent revient, couvrez aussi de journaux et de sciure. Soumis à ce traitement, tous finissent par mourir, débarrassant le terrain de toutes les herbes indésirables. Seules vos plantes ont la tête à l'air. Une autre démarche est de déterrer les racines de Rumex, d'y enterrer des déchets de cuisine et de recouvrir du mulch.
1 Pas assez en abondance dans nos régions pour qu'on puisse se le permettre. N.d.T.



FIG. 3.3 : MULCH EN COUCHES.


ARROSAGE
N'arrosez que lorsque c'est nécessaire, c'est-à-dire quand les plantes commencent à se faner. Au cours d'un été torride à Camberra (77/78), le jardin de la famille Anderson survécut tout l'été avec un seul arrosage aux alentours de Noël(1). Passez la main à travers le mulch : s'il est humide à la base, il n'y a pas besoin d'arroser. Le plus gros du travail consiste à étendre le système, à remplir les espaces de plantes utiles et de mettre au point plantations et récoltes. Gardez constamment le jardin rempli. II vous faudra cependant arroser davantage au cours de la première année, parce que la couche hygroscopique à la base du mulch, formée d'hyphes de champignons et de plantes décomposées, est lente à se développer. Les jeunes plants récemment mis en terre ont besoin d'eau au départ, comme dans le jardinage normal.
Les arbres poussent de façon assez phénoménale avec ce système, et fructifient plusieurs années plus tôt qu'en terrain laboùré. Le sol s'améliore constamment. Il est possible que les arbres n'aient plus jamais besoin de mulch frais, car en quelques années les grands arbres et les arbustes produisent leur propre mulch, les plantes vivaces se maintiennent et seules les annuelles ont besoin d'attention chaque année. Les pommes de terre sont ramassées, non pas déterrées, et le mulch est maintenu au-dessus d'elles pour éviter qu'elles ne verdissent. Elles aussi réussissent mieux à partir de la seconde année.
N'enterrez jamais la sciure et les copeaux ; placez-les au-dessus, là où l'azote de l'air peut décomposer le bois. Les vers de terre ajoutent suffisamment de fumier pour répondre aux besoins de base des végétaux. Gardez le mulch meuble, ne le laissez pas se tasser ; mélangez dans ce but des tontes d'herbe ou de la sciure avec des matériaux rigides et secs comme des copeaux ou des aiguilles de pin, de l'écorce, etc.
Ce système marche. Observations et essais sont les règles. Essayez d'abord une petite superficie, puis étendez-la par la suite.
Une brève réflexion révélera les bénéfices sociaux qu'apporte le mulch en couche à l'échelle familiale. En utilisant productivement tous les déchets organiques, vous établissez la jonction entre consommateur et producteur. Et la nature même de votre seau à ordures se transforme en matériaux utiles. Si vous étendez le mulch de votre porte à votre « bande de nature » (2), tant mieux. Chris Stoltz, de Ballarat, le fit, et devint bientôt un exemple de productivité, et l'inspiration de ses voisins. On est impressionné par le résultat final de l'emploi en masse du mulch en milieu urbain.
QUELQUES SURPRISES
Au bout de peu de mois, vous remarquerez des tomates, des Cucurbitacées, des plants d'arbres, etc., jaillissant de votre mulch sans avoir été plantés. Ils viennent de votre seau à ordures, ou peuvent être délibérément semés à la volée, puisque le mulch en couche est le meilleur moyen de propager des plantes saines. Vous vous débarrasserez de votre surplus de jeunes plants en les éclaircissant judicieusement, en les transplantant, en les donnant ou en les vendant.
Encore un autre effet de la litière végétale et du mulch est esquissé dans Habitat (V. 4 de mai 1977, pp. 16-17) où le problème du Phytophtora (un champignon nuisible) est soulevé. La litière et le mulch préservent les organismes du sol et les conditions de température et d'humidité qui encouragent la croissance d'organismes hostiles au champignon en question. L'incendie produit l'effet contraire, ce qui explique pourquoi les jardins convenablement recouverts de mulch sont moins sujets aux maladies que les forêts coupées, traversées de routes et brûlées, et pourquoi les pommes de terre cultivées dans du mulch sont souvent sans maladie et « résistantes à la pourriture ».
Certaines personnes (ce n'étaient pas des gens de la campagne...) ont entrepris un jour de séparer les plantes en groupes distincts : médicinales, alimentaires, mellifères, aromatiques, légumes annuels. Les livres de jardinage modernes semblent encourager ce système, en présentant des plans ordonnés, où les catégories sont divisées : légumes séparés du verger, verger des plantes aromatiques, plantes aromatiques de la bordure d'annuelles décoratives, bordure de la mare, mare des cactus, etc. Nous recommandons une réintégration totale comme meilleure méthode de lutte anti-parasites, pour la stabilité du système et la beauté du paysage, avec de rares plantations en massifs pour quelques espèces spéciales sans parasites (bambous, oeillets d'Inde, groseilliers à maquereaux).
  1. Le mulch vivant
Une autre façon de protéger les sols des déserts et des Tropiques, est de développer un mulch vivant. Charlie Snell, de Whims Creek (West Australia), écrit qu'on lui commande de grandes quantités de « Sturts Desert Pea » (Pois du désert de Sturts) pour cet usage précis. Ruth Geneff, de Perth (West Australia), utilise Kennedia prostrata comme mulch, dans lequel elle plante son jardin. Des espèces de Dolichos jouent le même rôle dans les régions où il pleut davantage.
Si nous pouvons développer une telle couverture du sol, ombragée et riche en azote, la fertilité se développe, et nous pouvons planter ensuite d'autres espèces. Les feuilles et les tiges de plantes rampantes desséchées finissent par faire de l'humus, et les espèces pionnières peuvent s'établir. Fukuoka3 décrit bien comment il a converti de l'argile rouge et dure en un verger par l'emploi de luzerne comme espèce pionnière.
  1. Mulch de pierre
Dans les déserts de pierres, ou sur les pentes sèches, où les pierres sont facilement disponibles en surface, ces dernières réalisent par elles-mêmes un mulch permanent autour des arbres. Richard Saint-Barbe Baker (Science Show, A.B.C., 26 mai 79) signale que cette technique est particulièrement bénéfique pour les arbres dans les zones désertiques. Les pierres sont utiles aux plantes de différentes manières:
en produisant de l'ombre, qui protège de la chaleur intense du jour;
en redonnant au sol pendant la nuit la chaleur stockée le jour ;
en empêchant la volaille et les petits animaux d'endommager les racines ;
en empêchant le vent de déchausser les racines ;
en fournissant un abri aux vers de terre et aux petits organismes du sol;
et pendant les nuits très fraîches, en favorisant la condensation de l'eau sur leur surface.
Une variation sur ce thème est le « mulch noir » formé des déchets de bitume utilisés lors des plantations à large échelle dans le désert.
  1. Rendre vos annuelles vivaces
Plusieurs techniques ont été mises au point par les jardiniers à travers le monde pour perpétuer les plantes annuelles. Les poireaux en sont un bon exemple, car si on en laisse quelques-uns monter à graines puis qu'on les déterre, on observera de nombreux petits bulbilles à la base des tiges. Ceux-ci peuvent être plantés de la même manière que les oignons et, comme l'indique Fukuoka', les poireaux ne devraient jamais être absents d'un système bien géré.
Dans le groupe oignon/poireau, beaucoup d'espèces sont de toutes façons vivaces. Près de la porte, nous pouvons planter deux variétés de ciboulette d'Europe (feuilles fines à épaisses), de l'ail-ciboulette asiatique et plusieurs types d'échalottes. Plus loin, en bordure, mettez des oignons-pommes de terre (qui produisent environ 25 bulbes pour un), de la ciboule, des oignons à botte persistants, les bulbilles du sommet des oignons perpétuels, et plantez en automne des gousses d'ail dans la planche de fraisiers, ou dans tout espace libre dans les plates-bandes. Si on les laisse se multiplier pendant deux ans, les « bulbes » d'ail produisent en permanence.
Si les grandes gousses de la base des fèves sont laissées à sécher puis couvertes d'un mulch de foin à la fin de l'été, elles germeront en automne ; les plantes peuvent aussi être sévèrement taillées après la récolte, pour redonner l'année suivante. Le maïs est intéressant à intercaler en été. Les pommes de terre de semence peuvent être laissées sous le mulch pour germer au printemps et les laitues montées donneront autour de leur base de jeunes plants que l'on pourra transplanter. Le persil et de nombreuses espèces à graines plates se ressèment d'elles-mêmes dans le mulch, et leurs jeunes plants peuvent être cultivés.
Les fruits et les légumes (tomates, potirons, melons) placés entiers sous le mulch à la récolte fermentent et pourrissent, et produisent de jeunes plants. Certaines personnes conservent des sommets feuilles de carottes en un lieu sombre ou frais, les laissent repousser et les plantent dans une terre légère. D'autres coupent leurs choux à la base, fendent la tige en travers avec un couteau, laissent démarrer de petites pousses puis divisent la tige et les racines et replantent. Toutes ces méthodes éliminent les semis et permettent une culture continue.
Dans les climats tempérés, les rameaux axillaires des tomates et des espèces voisines peuvent être pincés et transplantés pendant tout l'été ; en fin de saison, ils seront mis en pots et rentrés pour fructifier au cours de l'hiver. Les poivrons traités de cette façon peuvent être taillés en hiver et transplantés au printemps ; il en va de même avec les piments doux.
Certaines espèces annuelles utiles (Stellaire, Amaranthe) doivent être encouragées à persister, peut-être en remuant un peu le sol ou le mulch sous le jeune plant. Anderson7 note qu'en Amérique Centrale, l'Amaranthe est ainsi une céréale « encouragée » plutôt que véritablement cultivée.
On peut laisser monter à graines ou mûrir une petite proportion (environ 4-6 %) de toutes les plantes semées pour en disperser les graines sous le mulch, plutôt que d'acheter chaque année le nécessaire. La clé est d'utiliser un mulch d'herbes légères, de foin et de matières végétales du même type, plutôt que de retourner le sol et de cultiver dans la terre nue
.




Enjoy
messaid saadane








ÊæÞíÚ messaid saadane

La couleur de la peau n’y change rien Ce qui est bon et juste pour l’un,
est bon et juste pour l’autre, et Dieu a fait de tous les Hommes des frères.